Calendrier
janvier 2012
L Ma Me J V S D
« déc    
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031  
Catégories
Imprimer cet article

Il y aura t’il de la neige à Noël???

L’or blanc fout le camp!
Formigal
A lire l’article del Heraldo de Aragon

Imprimer cet article

La dette basque

(Source Diario vasco) La deuda financiera total de los ayuntamientos guipuzcoanos al cierre del pasado ejercicio ascendía a 314,8 millones de euros, que duplica a las correspondientes a los municipios de Vizcaya y Álava, según los datos hechos públicos ayer por el Ministerio de Economía. Todos ellos figuran en el Informe sobre la Deuda Viva de las Entidades Locales que fue presentado por la Federación Española de Municipios y Provincias (FEMP) en la última reunión de la Comisión Nacional de Administración Local.
Por lo que respecta a las diputaciones vascas, la de Gipuzkoa, con 285,5 millones, es la menos endeudada de las tres corporaciones forales. Precisamente la entidad local vasca con mayor endeudamiento es la Diputación de Vizcaya con más de 949 millones, seguida de la alavesa con casi 339.
En comparación con los datos de cierre de 2009, la diputación que registró un mayor incremento porcentual de su deuda al concluir el pasado ejercicio fue la de Gipuzkoa, que vio crecer sus números rojos en un 134%, si bien es la que partía de un nivel más bajo, 122 millones. La corporación foral de Álava incrementó su deuda en el 88% al pasar de 180 millones a los 339 antes citados. Y la de Vizcaya, siendo la más endeudada, es paradójicamente la de menor aumento porcentual, un 25%, que le supone pasar de 758 millones a 949.
Entre las capitales vascas, destaca por su elevada cuantía el endeudamiento acumulado por el Ayuntamiento de Vitoria, que sumaba 140 millones. El de San Sebastián alcanzaba los 90 millones, mientras que el de Bilbao era de sólo tres millones y ya ha sido liquidado.
Excluyendo las tres capitales, hay también otros ocho ayuntamientos vascos con unos números rojos que superaban los diez millones de euros, de los que seis son guipuzcoanos y dos vizcaínos. Estos seis municipios guipuzcoanos son Irun, que al cierre de 2010 debía 41 millones; Zarautz, con una deuda de 20 millones; Errenteria, con 18; Azkoitia, con 11, y Bergara y Tolosa, con 10 millones cada uno.
Por el contrario, figuran asimismo en la lista del Ministerio de Hacienda otros 71 ayuntamientos vascos que finalizaron el pasado año con sus cuentas equilibradas, algunos de ellos con una importante población como los guipuzcoanos Hondarribia y Elgoibar, y los vizcaínos Durango, Ondarroa, Sestao y Erandio. Otros ayuntamientos guipuzcoanos que merecen figurar en el cuadro de honor por el mismo motivo son Aia, Albiztur, Altzo, Arama, Aretxabaleta, Ezkio-Itxaso, Hernialde, Idiazabal, Irura, Leaburu, Leintz Gatzaga, Orio, Zegama y Zumaia.
La deuda financiera de todas las entidades locales españolas al cierre de 2010 ascendía a 35.443 millones (el 3,3% del PIB), con un incremento interanual del 2,4%. Por autonomías, el País Vasco, con más de 640 millones, aparece en el undécimo lugar. La más endeudada es Madrid con 7.726 millones, seguida de Cataluña con 5.136.

Imprimer cet article

Entarteurs terroristes!!!

Cela ressemble à une news venue du monde arabe. Eh ben non, c’est bien chez nous que cela ce passe:
Des terroristes ? (communiqué Libertat)

Jeudi 27 octobre le collectif Mugitu (collectif de désobéissance Basque) et Libertat ! (gauche révolutionnaire d’Occitanie) ont organisé un entartage pour protester contre les projets LGV en Occitanie et au Pays Basque lors de la séance plénière de la CTP (Communauté de Travail des Pyrénées). L’entartrée, la présidente de la Navarre Yolanda Barcina, prenait ce jour là, la présidence de la CTP à la place de M.Malvy. Cette action meringuée menait tambours battants déchaîna la vindicte du personnel politique. Y.Barcina de retour en Navarre porta plainte pour «attentat contre une autorité publique» suite à cela trois camarades de Mugitu furent interpellés puis relachés. M.Malvy de son côté déposa une plainte « téléphonique ». Mais la farce ne s’arrêta pas là et pris une tournure pour les moins démesurée, en effet les trois camarades furent déferrés à l’Audienca Nacional, le tribunal suprême espagnol. Il est, chez nous, le pendant de la cours de sûreté de l’état, c’est à dire une justice d’exception celle qui juge les « terroristes », rien de moins… Ils passeront en procès le mercredi 16 novembre à Madrid.

Libertat ! s’insurge de l’absurdité de cette procédure mais aussi de la criminalisation du mouvement contre la LGV et de tous les mouvements de désobéissance.

Nous pensons qu’il faut plus que jamais dénoncer les pharaoniques projets destructeurs de vies, de territoires, et de richesse. La LGV (ligne à grande vitesse) est une des illustrations les plus frappantes, des milliards brûlés pour rien sur l’autel du productivisme, de la métropolisation. Alors que la crise frappe de plein fouet nos pays et plus particulièrement les classes populaires, nos politiques aux services des intérêts capitalistes ne renoncent pas à ce gaspillage honteux. Par la désinformation, le matraquage médiatique, nos décideurs serviles nous font passer ces projets pour essentiel au développement. À Libertat ! Nous pensons que la LGV pose la question cruciale de quelle société voulons-nous. Le capitalisme dans sa course effrénée du profit nous entraîne dans un mur, il est un frein à notre libre développement. Tant qu’il durera, nous serons soumis à son arbitraire.

Quand une société devient injustice notre premier devoir est de désobéir.

Imprimer cet article

Le Sud Ouest manque d’eau!

dvd-foto.JPGSelon l’article de Sud Ouest, qui reprend une étude du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), le bassin Aquitain manquerait d’eau. La faute à un printemps trop sec! Et peut-être aussi à la monoculture du maïs!?

Pour un savoir plus, regardez le documentaire: L’eau des Pyrénées, un conflit pour le 21ème siècle?

Imprimer cet article

Pénurie d’Ethanol en Béarn?

Cela pourrait-être un 1er avril, ou une mauvaise blague…Ben non, c’est la triste vérité! Selon le quotidien béarnais, la République des Pyrénées, il y a pénurie de Bio-éthanol dans les stations d’essence de la cité royale. Impossible, me direz-vous quand on sait que l’usine de Bio-éthanol est implantée à Lacq, ce qui doit faire une vingtaine de kilomètres de Pau! Mais impossible est béarnais…car selon l’article, la production du fameux carburant de l’usine Abengoa part pour les pays nordiques. La production française vient du port de Bordeaux. La logique économique est bien difficile à comprendre ces temps-ci…

a lire l’article de la Rep

L’inauguration de l’usine Abengoa du site de Lacq sur Pirenifoto