Archive de la catégorie ogm

L’Espagne championne d’Europe des OGM

Ce n’est plus du foot, mais de “l’agrochimie”. L’Espagne est en train d’accepter toutes les demandes d’autorisations d’essais en plein champ des OGM…Campeones!!!

A lire: inf’OGM

Appel du Comité 252

Nous, producteurs, agriculteurs, restaurateurs, consommateurs, gastronomes et citoyens, sommes viscéralement attachés aux AOC et labels de qualité qui font la renommée de la France, comme à la protection de l’agriculture conventionnelle et biologique ainsi que des espaces naturels remarquables. L’avenir de ce patrimoine national serait irrémédiablement menacé par les disséminations d’OGM.

Nous nous félicitons de l’adoption par l’Assemblée nationale de l’amendement 252 ajoutant à l’article 1 du projet de loi sur les OGM que ces organismes ne peuvent être cultivés que dans le respect « des structures agricoles, des écosystèmes locaux, et des filières de production et commerciales qualifiées “sans organismes génétiquement modifiés” et en toute transparence ».

Au moment où le président de la République veut faire inscrire notre gastronomie au patrimoine mondial de l’Unesco, il serait inconcevable de faire marche arrière.

Par notre signature, nous demandons solennellement au gouvernement de s’engager à respecter le vote du Parlement et de s’opposer à toute tentative de suppression de l’amendement 252 jusqu’à l’adoption définitive de la loi.

le lien de la pétition

Champ libre pour les OGM

On le savait, mais on y croyait un tout petit peu quand même, le Grenelle de l’Environnement c’était que du blah blah…Michel Barnier, le ministre des “agriculteurs” vient à nouveau d’autoriser les expériences OGM en plein champ. Il dit pas les semences, mais çà y ressemble beaucoup tout de même…

la lettre du ministre

Lur Berri et le dieu OGM

Lur Berri et le dieu OGM

L’actualité présidentielle pour la course à l’Elysée éclipse quelque peu une question pourtant essentielle au fondement de notre future société. L’utilisation ou non des OGM en plein champ.
Maintenant que les occupants de la coopérative basque ont quitté les lieux sur la parole du président Sauveur Urrutiaguer de ne pas disséminer les OGM avant un moratoire post-électoral (après le 7 mai), que doit on espérer d’une telle offre? Tricherie verbale ou geste de patience, nous le saurons (malheureusement je le crois) très vite.

Lur Berri, et ce n’est pas un vilain jeu de mots, cela veut dire Terre Nouvelle. Une terre nouvelle et moderne qui offre aux paysans et aux futurs consommateurs toute la “magnifiscience” du 21ème siècle. Il est donc loin le temps des basques respectueux d’Ama Lurra, terre nourricière et protectrice. Notre vieille terre, on le sait depuis la révolution industrielle et peut-être depuis le féodéalisme et sa conquuête des terres vierges, n’est plus qu’un prétexte au profit. Où seul le bénéfice à court terme a valeur d’exemple. “La terre est une femme battue” nous dit l’écrivain amérindien Tomson Highway. Une femme battue encore et toujours sans droit de vote. Sa seule solution étant de crever pour nous faire crever, nous les singes penseurs, à notre tour…


Il est encore temps de relire le livre pamphlet “Ecocide”, de Franz Broswimmer qui retrace depuis Cro-Magnon la perpétuelle “guerre autodestructrice” de l’humanité envers la nature.

Ma semence fout le c(h)amp !

Le tribunal de Nîmes vient de condamner l’association Kokopelli pour mise sur le marché de semences non conformes. Outre le retournement quelque peu étrange de la décision juridique (la cour d’appel du tribunal d’Ales avait relaxé le président de l’association Kokopelli fin 2006), on peut s’inquiéter une fois de plus de la pression sur les politiques et sur la justice des multinationales agro-chimiques et du réel intérêt de la GNIS et de la FNPSP pour cette même indépendance alimentaire.

Monsento et compagnie, qui ont le cynisme de faire croire à l’opinion publique que le devenir et la suffisance alimentaire ne se fera sans OGM (alors que l’on compte des millions de tonnes d’excédent pour l’année 2006) continue de laminer, au sens propre comme au figuré, le terrain fragile de la biodiversité. Imposant son business par la voie officielle de la loi à des agriculteurs qui pour la majorité n’a malheureusement qu’une vision financière à court terme, elle prive par la même le consommateur et le citoyen de toute utilisation du vivant.

POUR ALLER PLUS LOIN :

La vidéo de Mr Berlan du CNRS qui explique ce qui se passe réellement derrière la définition officielle

L’article de Novetic sur le procés contre kokopelli

le site de la GNIS sur les OGM

le site de BioAquitaine

le site du gouvernement sur les OGM

le site d’Infogm

Le reportage de la Télévision Suisse Romande sur le désastre écologique des plantations OGM en Argentine

L’article du Monde Diplomatique sur la faillitte OGM en Argentine

le site des consommateurs bio de Purefood (en anglais)

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